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El Cinse à Bèdots
Les Trwès Bèdots
POUR QU'ILS AIENT LEUR PLACE DANS LA SOCIETE.
Le projet des Trwès Bèdots

 

Les Trwès Bèdots, un projet de service d’apprentissage par le travail, de préparation à la vie en société et d’inclusion dans le monde réel.

 


Préambule

 

"En regardant grandir Laurent et Rebecca, nos enfants handicapés mentaux, Nous avons fait un rêve : que les personnes porteuses d'un handicap mental léger, modéré ou sévère puissent prendre conscience de leur dignité d'êtres humains  et l'affirmer, en se rendant utiles au groupe humain le plus vaste qu'elles puissent  appréhender ; que cette utilité et cette dignité soit reconnue d'une manière dont elles puissent prendre conscience ; qu'elles puissent bénéficier d'un logement inclus au sein du tissus social tout en recevant l'aide qui leur est nécessaire pour y vivre et participer pleinement à la vie de la cité.
C’est ce rêve que « Les Trwès Bèdots » tente maintenant de réaliser en se basant sur l’expérience que nous avons acquise au cours des années passées à élever nos enfants pour les amener à vivre dans le monde des humains."


 
  Philippe etSalvina Bodson-Marredda

 


Considérations et réflexions sous-tendant le projet.

On a parlé d’intégration, on parle maintenant d’inclusion. Pour que les personnes handicapées mentales puissent participer à la vie en société, chacune selon ses possibilités, plusieurs conditions doivent être remplies : comme tout un chacun, elles doivent développer leur confiance en elles, acquérir les codes  et les comportements adéquats. Comme tout un chacun, elles devront pouvoir bénéficier de soutiens tant en ce qui concerne leur vie matérielle ou administrative qu’en ce qui concerne leurs relations avec les personnes qu’elles vont rencontrer durant toute leur existence. Ces soutiens devront simplement être plus intenses ou plus permanents que pour la majorité d’entre nous. Mais pour les personnes handicapées mentalement, cela ne suffit pas.
Pour qu’elles puissent participer pleinement à la vie en société, il faut aussi que tout un chacun parmi les valides les perçoive comme des semblables. Il ne s’agit pas de demander à la population de «faire un effort ». De même, il ne sert à rien de légiférer en sanctionnant des comportements jugés discriminatoires si le regard que les personnes valides portent sur celles qui souffrent d’un handicap ne change pas. Comme dans le domaine du racisme et de la xénophobie, seuls le contact direct et la connaissance de l’autre peuvent amener à le percevoir comme un semblable. Qui ne connait une personne coutumière de déclarations xénophobes ne tarissant pourtant pas d’éloges sur son copain.  Mohamed. Il suffirait qu’elle connaisse aussi Ali, Abdul et quelques autres pour qu’elle cesse de considérer les étrangers comme répondant tous à un stéréotype imaginaire, à l’exception de son copain Mohamed bien entendu. De même pour les personnes handicapées mentales.
 
Le projet vise à travailler simultanément sur les deux tableaux, d’une part en apportant une formation aux personnes en situation de handicap (dans le domaine relationnel comme dans l’acquisition de diverses techniques), d’autre part en leur donnant la possibilité de rencontrer le monde des valides dans des conditions qui leur permette de mettre leurs compétences en valeur et d’établir avec eux des relations « d’homme à homme » (homme désignant bien entendu ici un individu appartenant à l’espèce humaine, quelle que soit son sexe). Parallèlement, en utilisant tous les médias possibles, le service informera le public de leurs réalisations.
Pour effectuer ce travail, il tiendra compte des particularités du milieu au sein duquel il se développe pour en saisir toutes les opportunités et s’y intégrer lui-même. Son intégration dans la vie économique,  culturelle et sociale du lieu où il se trouve est une nécessité pour pouvoir amener une vaste portion de la population environnante à fréquenter ses usagers dans une relation égalitaire. S’intégrer, c’est échanger. C’est donc se fournir auprès de commerçants locaux, c’est aussi compléter l’offre commerciale de son village. C’est demander un coup de main aux scouts du coin, mais c’est aussi accueillir une classe de l’école maternelle pour une leçon de choses, c’est profiter du développement touristique pour créer sa propre entreprise dans le secteur, c’est aussi organiser un évènement pour attirer du public dans la région...
Le lieu où se trouve le service, c’est Cerfontaine, une commune rurale, agricole et forestière de l’Entre-Sambre-et-Meuse, bénéficiant d’un environnement naturel préservé et baignée par les Lacs de l’Eau d’Heure en plein développement touristique. C’est aussi le nom du village de la commune où il se situe. Les personnes aidées feront donc l’apprentissage de la vie en relation avec les personnes valides au travers de travaux agricoles (y compris les diversifications qui y sont liées : transformation à la ferme, tourisme à la ferme, ferme pédagogique, etc), au travers d’activités dans le domaine de la protection de l’environnement et au travers d’activités liées au secteur du tourisme (horeca, musée vivant de l’agriculture, etc). Des activités artistiques et culturelles en immersion sont envisagées avec le Centre Culturel de Walcourt et, en fonction de leurs demandes, le service offrira un accompagnement à ses usagers ainsi qu’aux groupements culturels, de loisirs, sportifs ou folkloriques qui les accueilleront. A propos de ces derniers, il est à noter que dans l’Entre-Sambre-et-Meuse, les marches folkloriques peuvent être un facteur d’intégration intéressant.
 
Le travail d’inclusion du service dans le village a déjà été préparé par le travail effectué naturellement par Philippe et Salvina pour y inclure leur famille qui comporte deux enfants handicapés mentaux, maintenant adultes. C’est le regard porté, a posteriori, sur ce travail qui a déclenché la création de l’association et inspiré le projet en cours de création.
Le service que Les Trwès Bèdots tente de mettre sur pieds est du ressort de l’économie sociale. Il se situe à la frontière entre les secteurs marchand et non-marchand. S’il utilise des entreprises comme outils d’apprentissage et d’inclusion, le public auquel il s’adresse et l’ensemble des tâches que sa vocation de formation lui impose ne peuvent lui permettre de subsister financièrement sur la seule base des résultats d’exploitation desdites entreprises, quelle que soit la qualité de leurs produits et services, le sérieux de leur gestion et l’efficience de leur politique commerciale. Il convient donc de mettre le bénéfice sociétal escompté en regard de son coût.  

 

Objectifs.

Objectif général

 
"Les Trwès Bèdots" offrira à ses usagers la possibilité d’acquérir des compétences qu’ils pourront ensuite valoriser dans le cadre d'activités collectives utiles à un public extérieur, à la collectivité ou à leurs pairs. L’ensemble de ces compétences constituera ainsi un métier, même si aucune rémunération au sens commun du terme ne peut en être tirée. Une fois ce métier acquis et fixé, les usagers seront appelés à le pratiquer dans un cadre incluant des personnes valides qui seront leurs clientes, leurs élèves ou leurs partenaires. Le travail du service consistera alors à cerner les forces et les faiblesses de chaque usager et à définir ses tâches de manière à ce qu’il se sente à l’aise dans son métier et que son action soit perçue comme adéquate et bénéfique par le public valide.
Sur base de cette reconnaissance du travail accompli, des relations empreintes de respect réciproque pourront s’établir sous l’œil attentif du personnel pédagogique qui veillera à détecter toute dérive et à y remédier. Dans ce travail sur la relation, on veillera à ce que les membres de l’équipe dialoguent pour que leur implication affective dans la vie des usagers ne perturbe pas leurs actions.
Les relations établies entre les usagers du service et les personnes valides rencontrées dans le cadre de leur métier feront ensuite l’objet d’un travail de transposition dans d’autres cadres (loisirs, sport, culture) et avec d’autres personnes.
Parallèlement au travail dans les entreprises, des compétences de vie quotidienne seront apprises dans les lieux d’apprentissage de la vie quotidienne pour permettre à chaque usager d’acquérir le maximum d’autonomie dont il est potentiellement capable. L’autonomie de la personne n’est pas un but en soi, mais elle participera à sa capacité de se faire admettre en tant que membre à part entière de la communauté Cerfontainoise.

Objectifs individuels

Les objectifs individuels seront fixés en concertation avec le bénéficiaire. Ce dialogue ne sera pas forcément verbal mais sera fonction des moyens de communication accessibles à chacun. Les moyens de communication de chaque usager devront donc d’abord être déterminés par l’observation des membres de l’équipe et la mise en commun de ce que chacun aura détecté.

 

Selon ses goûts et ses désirs, certes, mais aussi selon ses potentialités, chaque bénéficiaire se verra orienté vers un métier à exercer dans une des entreprises du service. Ceux qui auront développé suffisamment leurs compétences professionnelles et sociales pourront se tourner, dans la mesure du possible, vers des milieux de travail extérieurs au service mais en bénéficiant toujours de son soutien.

 

Concrètement

A qui s'adresse le service?

"Les Trwès Bèdots" accueillera des personnes adultes porteuses d'un handicap mental léger, modéré ou sévère ne pouvant pas s’insérer dans une entreprise soumise aux impératifs de rentabilité imposés par le marché, qu'elle soit ordinaire ou de travail adapté.

Capacité

En phase de démarrage, le service accueillera 12 personnes. Sa capacité pourra atteindre progressivement 25 personnes au fur et à mesure de la réalisation des investissements prévus et de la mise en place des ateliers.

 


Entreprises utilisées par le service pour réaliser ses objectifs.


  • La ferme et ses extensions : les ateliers de transformation, le camping, la ferme pédagogique, les stages d’initiations à diverses techniques qui y sont utilisées ;
  • le campement médiéval de La Mesnie Du Maître Dragonier
  • une cafeteria sur le camping d'El Cinse à Bèdots
  • d’autres développements selon les opportunités, les besoins, les demandes des usagers.

La ferme

« El Cinse à Bèdots », la petite bergerie fromagère biologique exploitée actuellement par Salvina et Philippe sera le cadre et le point de départ des activités agricoles des « Trwès Bèdots ».
Actuellement, la quasi-totalité de la production laitière est commercialisée auprès d’intermédiaires et se retrouve en magasins biologiques. Cette manière de faire permettra aux usagers de retrouver leur production sur un pied d’égalité avec des produits similaires issus d’entreprises ordinaires. Un point de vente à la ferme pourrait être créé pour un contact plus concret avec les consommateurs si la crêperie/tea-room prévue au centre du village ne pouvait être ouvert dans un délai raisonnable.
Le travail agricole proprement dit vise à développer les compétences que les usagers enseigneront lors des stages d’initiation tous publics et dans le cadre de la ferme pédagogique.


Domaines d’activités présents dans la ferme :

1. L’élevage

1.1 Les brebis laitières

Il s'agit de l'activité principale de la ferme. Elle présente plusieurs avantages:
Il s'agit d'animaux de taille moyenne, ne représentant pas de grand danger.
Outre la viande, elles produisent du lait et de la laine qui peuvent alimenter les ateliers de transformation où des personnes qui ne présentent pas d'aptitude ou de motivation pour l'élevage peuvent trouver leur place.
Les travaux que cette activité implique sont variés et ne nécessitent pas tous une grande force physique: affouragement, biberons aux agneaux abandonnés, nettoyage de la bergerie, etc.


1.2 Poules pondeuses en liberté

 
Simple à réaliser et sans danger, permet à des personnes plus craintives d'entrer en contact avec les animaux.

2. Cultures

 

 

2.1 Entretien des pâtures et production de foin

Il s'agit essentiellement de travaux ponctuels, certains ne nécessitant qu'une personne capable de conduire un tracteur (par ex. hersage), d'autres mêlant l'utilisation de machines et des tâches manuelles simples (chargement de fumier dans l'épandeur et épandage, fenaison...). La place attribuée à chacun devra être déterminée en tenant compte des capacités de chacun, en insistant sur l'utilité de chacun à la réalisation du travail commun.

2.2 Potager et verger

 
Permet d'obtenir un produit directement consommable au sein du service et donc de valoriser les participants aux yeux de leurs pairs, ou directement vendable et donc de se rendre utile au monde extérieur.

2.3 Betteraves fourragère.

 
Surface nécessaire réduite si l'on s'en tient à ce qui sera utilisé dans l'exploitation, ce qui permet un entretien manuel.

3. Transformation

 

3.1 Transformation du lait

 
L'activité par excellence qui permet d'obtenir un produit qui peut, d'une part, être apprécié par les bénéficiaires eux-mêmes, et d'autre part, susciter la satisfaction d'utilisateurs extérieurs. Ces produits seront offerts à la vente au comptoir « terroir » de la crêperie, lors de marchés et dans des commerces extérieurs.

3.2 Travail de la laine

Lavage, cardage, filage, tissage et tricot aboutissent également à des produits qui peuvent satisfaire tant les bénéficiaires eux-mêmes qu'un public extérieur, si on tient compte des capacités de chacun.
Les usagers qui exerceront ces métiers participeront également à l’animation de stages d’initiation « tous publics »

4. Activités d'accueil et de contacts

 
Ce sont les activités qui, en fin de compte, permettent au travail effectué dans les différents ateliers d'acquérir la reconnaissance des personnes extérieures, et de valoriser ainsi ceux qui l'ont réalisé.

4.1 Vente

 
 
Vente à la ferme, sur des marchés, livraisons en magasin, vente itinérante dans les campings de la région. La crêperie/tea-room au centre du village (voir plus bas) comportera un comptoir « terroir » qui distribuera notamment les produits de la ferme.

4.2 Camping à la ferme

L'entretien du terrain et des sanitaires par les bénéficiaires leur donnera l'occasion de contacts sociaux d'une certaine durée et aidera les campeurs à voir les personnes avant leur handicap. Nous avons d’ailleurs pu le constater avec Laurent lors de la première saison d’ouverture du camping d’El Cinse à Bèdots et avec des participants aux séjours « découverte de la ferme » à destination de personnes porteuses d’un handicap mental organisées durant l’été 2014.


4.3 Ferme pédagogique

Pour permettre aux élèves des groupes reçus de se défaire de certains préjugés.
Les bénéficiaires effectueront des démonstrations de diverses techniques mises en œuvre dans la ferme. Certaines seront ensuite mises en œuvre par les élèves sous la guidance d’un animateur. Des usagers le seconderont dans sa tâche.
Bien géré, un contact précoce avec les personnes handicapées dans des conditions favorables peut leur donner une perception de la personne handicapée mentale plus réaliste que ce que des adultes qui en ignorent tout peuvent leur transmettre.

La cafeteria

Cette entreprise sera une vitrine idéale du travail des usagers du service. Ceux et celles qui y participeront travailleront en contact direct avec leur clientèle, constituée non seulement d’habitants de la région, mais aussi d’une part importante de touristes. De par la présence de ces derniers, outre son rôle dans l’inclusion sociale de ses travailleurs, elle participera à l’action globale de sensibilisation des populations à la nécessité et à la faisabilité de l’inclusion des personnes handicapées mentales dans la société. Un comptoir de vente de produits locaux permettra de présenter les produits de la ferme en même temps que ceux de producteurs des environs, ce qui participera à l’inclusion de l’entreprise dans l’économie locale.

Les autres développements

 
Compte tenu des caractéristiques de la région, décrites plus haut, il pourrait notamment s’agir d’un musée vivant de l’agriculture et de la ruralité qui, comme la crêperie/tea-room, jouerait un rôle de sensibilisation du public à la nécessité d’inclure les personnes handicapées dans la vie de la cité.
Il pourrait être également utilisé comme centre de conservation et d’étude des techniques anciennes, en collaboration avec des établissements scientifiques.
La participation de personnes handicapées mentales à un tel programme en tant que travailleurs et non en tant que sujets validerait la qualité et l’importance de leur travail tout en faisant baisser le coût de telles études gourmandes en main d’œuvre. Au-delà de la problématique du seul handicap mental, cela alimenterait la réflexion sur l’intégration des personnes handicapées dans les services publics qui, bien que prévue par la législation, reste loin en deçà des normes imposées pourtant peu ambitieuses.

Activités d’intégration en milieux « tous publics »

Activités artistiques

Comme le travail dans les entreprises du service, et comme dans le reste de la société, les activités artistiques peuvent constituer un métier au service d’un public extérieur. Comme dans le reste de la société, pour la plupart des usagers, elles ressortiront du domaine des loisirs.

1. Arts de la scène

Sous réserve de la finalisation d’un accord écrit, ces activités seront mises en place en collaboration avec Le Centre Culturel de Walcourt et le CEC de Walcourt et feront travailler côte à côte des artistes valides et handicapés dans le cadre d’un projet de spectacle, sans doute sur base annuelle.

 

2. Arts plastiques.

Egalement en collaboration avec un centre culturel et en visant un travail accompli en collaboration par des artistes valides et handicapés. Peut éventuellement venir en soutien au point 4.5.1. (décors, affiches…).

Activités de loisirs

Les usagers seront invités à participer de manière individuelle à des activités de loisir au sein de cercles sportifs, culturels, folkloriques, etc. « tous publics » existants en dehors du service, avec un soutien de sa part. Il ne faut toutefois pas négliger les obstacles qui se dresseront. Il faudra bien évidemment convaincre les responsables. La participation réussie de Rebecca aux activités du C.E.C. de Walcourt y aidera sans doute, mais plusieurs intégrations réussies seront certainement nécessaires avant que la participation d’usagers des Trwès Bèdots aux activités des groupements locaux aille de soi. Raison de plus pour assurer une préparation minutieuse des usagers qui s’engageront dans ce processus et de ne proposer une activité en immersion dans le tissus social qu’à des usagers présentant des aptitudes suffisantes pour l’activité envisagée, de sorte qu’ils ne constituent pas une charge pour les autres participants et ne courent pas à l’échec.
En ce qui concerne les loisirs, il faut aussi tenir compte du fait que le contact avec le monde des valides implique un effort de la part de la personne handicapée qui peut s’avérer important. Des loisirs dans le cadre du service devront donc aussi exister où les usagers pourront se retrouver entre eux, qu’ils aient des activités de loisir à l’extérieur ou non.

 

Apprentissage de la vie quotidienne

Ce volet sera traité dans toutes les activités du service du service, mais sera traité de manière préférentielle au sein des lieux de résidence. Les lieux de résidences seront, d’une manière générale, séparés des espaces de travail et seront isséminés dans le village.

Moyens mis en œuvre

 

Cadre matériel

Les activités agricoles se dérouleront dans le cadre d’une petite exploitation existante, actuellement tournée vers l'élevage ovin laitier et exploitée par Philippe et Salvina Bodson, aidés par Laurent, leur fils trisomique. Elle comporte un atelier de transformation du lait et un terrain de camping à la ferme. Lorsqu’elle sera reprise par l’association s’y ajouteront d’autres ateliers de transformation, un point de vente et l'infrastructure nécessaire à l'accueil de groupes pour des visites pédagogiques.
Des locaux sont prêts à y accueillir 12 usagers pour des ateliers artisanaux, les moments de détente et les repas. Ils comportent une cuisine où les usagers participeront à la préparation des repas.
Dans un esprit d’ouverture et de visibilité, certaines activités artisanales et artistiques se dérouleront de préférence dans des installations qui ne font pas partie du service, selon les besoins, les contraintes pratiques et les opportu
nités.